Avant de commencer, prenons un moment pour nous rappeler quelque chose d’essentiel :
Cette pratique est une invitation, jamais une obligation.
Il n’y a rien à réussir.
Il n’y a rien à forcer.
Et il n’y a rien que vous devez ressentir.
Votre corps est un espace vivant, porteur d’expériences, de mémoire et de sagesse.
Et parfois, certaines sensations, émotions ou images peuvent émerger.
Si cela arrive, sachez que c’est normal…
et surtout, que vous n’êtes pas obligé(e) de rester avec ce qui est inconfortable.
À tout moment, vous pouvez :
ouvrir les yeux,
bouger doucement,
changer de position,
revenir à votre respiration,
ou simplement porter votre attention vers un point neutre ou sécurisant (comme le contact des pieds avec le sol, ou le soutien de la chaise).
Vous êtes toujours en contrôle de votre rythme.
La pleine conscience n’est pas une exposition forcée.
C’est une pratique de respect du système nerveux, de sécurité intérieure, et de compassion envers soi-même.
Si une zone du corps est trop sensible, douloureuse ou chargée,
vous pouvez la contourner, l’observer de loin,
ou choisir de porter votre attention ailleurs.
Même observer « l’absence de sensation » est une pratique valable.
Ici, nous cherchons la douceur, non la performance.
La présence, non la perfection.
Et si à un moment vous sentez que c’est trop,
le plus grand acte de pleine conscience peut être… d’arrêter.
Votre bien-être est toujours plus important que l’exercice.
Prenez maintenant une respiration lente…
Et lorsque vous vous sentirez prêt(e), nous pourrons commencer.